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Les IST 🦠

IST - Giga la Vie

Jamais sans protection

Toute relation sexuelle non protégée, qu’elle soit entre 2 personnes de sexes opposés ou entre 2 personnes de même sexe, présente un risque de transmission d’une ou de plusieurs Infections Sexuellement Transmissibles. Mais pas de panique ! Il est aujourd’hui possible de se protéger efficacement contre la plupart d’entre elles.

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Au total, il existe une trentaine d’IST. Les plus fréquentes en France sont la chlamydia, la syphilis, la gonorrhée, le trichomonas, les hépatites A, B et C, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine), l’herpès génital et les HPV (Human Papillomavirus).

La majeure partie du temps, ces IST sont asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne présentent pas de symptômes visibles (boutons, écoulements et odeurs anormaux…). C’est pourquoi il est recommandé de réaliser un test de dépistage après une relation sexuelle non protégée, même en l’absence de signe extérieur d’infection.

Prise en charge à temps, une Infection Sexuellement Transmissible peut, dans la plupart des cas, se traiter de manière rapide et indolore (prise d’antibiotiques oraux…), c’est notamment le cas de la chlamydia, l’IST la plus répandue chez les 15-24 ans en France.

En revanche, certaines IST peuvent causer des problèmes de santé si elles ne sont pas traitées à temps, et d’autres sont difficiles voire impossibles à guérir complètement, même s’il existe des traitements pour vivre avec quasiment « normalement ». C’est le cas du VIH, des HPV, des hépatites B et C et de l’herpès génital.

C’est pourquoi, il est important de se protéger lors des rapports sexuels, qu’ils soient oraux ou génitaux. Le préservatif est le moyen de protection le plus connu.

On peut en trouver en pharmacie, en supermarché, en planning familial ou encore dans des associations de prévention en santé sexuelle. Il en existe deux catégories :

    • Les préservatifs externes (autrefois appelés « préservatifs masculins ») qui se déroulent sur le pénis et les préservatifs internes (autrefois appelés « préservatifs féminins ») qui s’insèrent dans le vagin ou dans l’anus.

Les préservatifs sont efficaces contre une partie des IST mais ils ne recouvrent pas l’intégralité des zones de contact sexuel. D’autres moyens de protection existent ainsi pour proposer la meilleure protection possible en fonction des pratiques :

    • La carré de latex ou digue dentaire : il s‘agit d’un carré de latex fluide et transparent qui recouvre la vulve ou l’anus lors des rapports oraux-génitaux ;

    • La vaccination : il est aujourd’hui possible de bénéficier de la vaccination contre les HPV (Human Papillomavirus) et contre l’hépatite B ;

    • La réduction des risques contre le VIH : lorsqu’un rapport sexuel ne peut pas être protégé par un préservatif, il est possible de se protéger avant le rapport avec la PrEP, un traitement préventif contre le VIH, et après le rapport avec le TPE, un traitement post-exposition VIH.

Au total, il existe une trentaine d’IST. Les plus fréquentes en France sont la chlamydia, la syphilis, la gonorrhée, le trichomonas, les hépatites A, B et C, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine), l’herpès génital et les HPV (Human Papillomavirus).

La majeure partie du temps, ces IST sont asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne présentent pas de symptômes visibles (boutons, écoulements et odeurs anormaux…). C’est pourquoi il est recommandé de réaliser un test de dépistage après une relation sexuelle non protégée, même en l’absence de signe extérieur d’infection.

Prise en charge à temps, une Infection Sexuellement Transmissible peut, dans la plupart des cas, se traiter de manière rapide et indolore (prise d’antibiotiques oraux…), c’est notamment le cas de la chlamydia, l’IST la plus répandue chez les 15-24 ans en France.

En revanche, certaines IST peuvent causer des problèmes de santé si elles ne sont pas traitées à temps, et d’autres sont difficiles voire impossibles à guérir complètement, même s’il existe des traitements pour vivre avec quasiment « normalement ». C’est le cas du VIH, des HPV, des hépatites B et C et de l’herpès génital.

C’est pourquoi, il est important de se protéger lors des rapports sexuels, qu’ils soient oraux ou génitaux. Le préservatif est le moyen de protection le plus connu.

Au total, il existe une trentaine d’IST. Les plus fréquentes en France sont la chlamydia, la syphilis, la gonorrhée, le trichomonas, les hépatites A, B et C, le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine), l’herpès génital et les HPV (Human Papillomavirus).

La majeure partie du temps, ces IST sont asymptomatiques, c’est-à-dire qu’elles ne présentent pas de symptômes visibles (boutons, écoulements et odeurs anormaux…). C’est pourquoi il est recommandé de réaliser un test de dépistage après une relation sexuelle non protégée, même en l’absence de signe extérieur d’infection.

Prise en charge à temps, une Infection Sexuellement Transmissible peut, dans la plupart des cas, se traiter de manière rapide et indolore (prise d’antibiotiques oraux…), c’est notamment le cas de la chlamydia, l’IST la plus répandue chez les 15-24 ans en France.

En revanche, certaines IST peuvent causer des problèmes de santé si elles ne sont pas traitées à temps, et d’autres sont difficiles voire impossibles à guérir complètement, même s’il existe des traitements pour vivre avec quasiment « normalement ». C’est le cas du VIH, des HPV, des hépatites B et C et de l’herpès génital.

C’est pourquoi, il est important de se protéger lors des rapports sexuels, qu’ils soient oraux ou génitaux. Le préservatif est le moyen de protection le plus connu.

On peut en trouver en pharmacie, en supermarché, en planning familial ou encore dans des associations de prévention en santé sexuelle. Il en existe deux catégories :

    • Les préservatifs externes (autrefois appelés « préservatifs masculins ») qui se déroulent sur le pénis et les préservatifs internes (autrefois appelés « préservatifs féminins ») qui s’insèrent dans le vagin ou dans l’anus.

Les préservatifs sont efficaces contre une partie des IST mais ils ne recouvrent pas l’intégralité des zones de contact sexuel. D’autres moyens de protection existent ainsi pour proposer la meilleure protection possible en fonction des pratiques :

    • Le carré de latex ou digue dentaire : il s‘agit d’un carré de latex fluide et transparent qui recouvre la vulve ou l’anus lors des rapports oraux-génitaux ;

    • La vaccination : il est aujourd’hui possible de bénéficier de la vaccination contre les HPV (Human Papillomavirus) et contre l’hépatite B ;

    • La réduction des risques contre le VIH : lorsqu’un rapport sexuel ne peut pas être protégé par un préservatif, il est possible de se protéger avant le rapport avec la PrEP, un traitement préventif contre le VIH, et après le rapport avec le TPE, un traitement post-exposition VIH.

On peut en trouver en pharmacie, en supermarché, en planning familial ou encore dans des associations de prévention en santé sexuelle. Il en existe deux catégories :

    • Les préservatifs externes (autrefois appelés « préservatifs masculins ») qui se déroulent sur le pénis et les préservatifs internes (autrefois appelés « préservatifs féminins ») qui s’insèrent dans le vagin ou dans l’anus.

Les préservatifs sont efficaces contre une partie des IST mais ils ne recouvrent pas l’intégralité des zones de contact sexuel. D’autres moyens de protection existent ainsi pour proposer la meilleure protection possible en fonction des pratiques :

    • Le carré de latex ou digue dentaire : il s‘agit d’un carré de latex fluide et transparent qui recouvre la vulve ou l’anus lors des rapports oraux-génitaux ;

    • La vaccination : il est aujourd’hui possible de bénéficier de la vaccination contre les HPV (Human Papillomavirus) et contre l’hépatite B ;

    • La réduction des risques contre le VIH : lorsqu’un rapport sexuel ne peut pas être protégé par un préservatif, il est possible de se protéger avant le rapport avec la PrEP, un traitement préventif contre le VIH, et après le rapport avec le TPE, un traitement post-exposition VIH.

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